Nos moments difficiles nous construisent.

Lorsque nous vivons des moments difficiles, la peur nous assailli rapidement jusqu’à en trembler et même jusqu’à en devenir anxieux. Souvent notre premier réflexe est de se replier sur nous-même et de fermer l’accès à notre merveilleux jardin intérieur.

La peur commence à nous contrôler et à grandir en nous. Rapidement cette peur de ne pas être aimé ou de ne pas être assez (assez bon, compétent, aimant, gentil, sexy, intelligent, ….) se manifeste sous différents angles: peur du jugement, du rejet, etc. Notre petit hamster commence à nous raconter toutes sortes d’histoires pour nous faire croire que notre décision de ne pas prendre ACTION pour se sortir de ces moments difficiles, de se sortir hors de notre ZONE DE CONFORT est la bonne décision. «Mes parents étaient des personnes complaisantes. Ils ont toujours eu des postes de subordonné. Ils avaient peur du changement. Ils n’ont jamais pris leur place. C’est bien normal que je sois pareil. J’ai pas appris autre chose.» ou «J’ai pas le moyen de si ou de ça!» ou «J’ai tout essayé et rien n’a marché.»

Malheureusement, lorsque nous fermons cette porte sur nous en croyant nous protéger de la peur et de la douleur, nous fermons aussi l’entrée à d’autres émotions qui nourrissent notre jardin intérieur, comme le bonheur, l’amour, la joie. On vit seul. On ne voit plus le MAGNIFIQUE autour de nous ni les moments MAGIQUES qui se vivent juste sous nos yeux.

Lorsqu’on choisi de laisser accès à notre beau jardin, on ouvre aussi la porte à la vulnérabilité et à l’authenticité: deux grandes forces.

Là, je vous entends presque avoir envie de crier: «Comment montrer notre vulnérabilité, lorsque déjà nous vivons des moments de doute, des moments difficiles? S’ouvrir, c’est comme donner une arme à d’autres sans savoir à quel moment ils vont s’en servir contre nous. C’est nous montrer faible.» Il faut apprendre à faire face à ces incertitudes, ces inconforts de notre quotidien et à suivre notre intuition pour mieux gérer ces possibilités.

L’incertitude est un incontournable pour tous. Il faut la redéfinir. Si on la traite comme quelque chose que nous sommes supposés savoir, nous devenons faible. La peur nous envahit. Dans notre faiblesse, on ne trouve pas les outils pour y faire face, on devient anxieux, fragile. Si on traite l’incertitude comme quelque chose qui rend la vie pétillante, palpitante, pleine de surprises, on apprend à se lier à notre force intérieure pour créer des options, différentes possibilités, issues pour faire face aux aléas de la vie. On s’ouvre pour pouvoir créer un future à notre image. La peur doit laisser sa place, à notre NOUS courageux, décisif et fort.

Comment? Il faut apprendre à être résilient, c’est-à-dire à développer notre capacité à faire face à une situation difficile ou génératrice de stress, notre faculté à «rebondir», à vaincre des situations traumatiques. C’est en bâtissant sur nos forces, nos bonnes expériences, en apprenant à mieux nous connaître, à définir nos valeurs que nous apprenons à être plus résilient. On consent alors à accueillir cet inconfort qui vient avec la vulnérabilité. Cette vulnérabilité nous permet d’expérimenter plus intensément ses sentiments essentiels qui se vivent dans l’incertitude: la joie, l’amour, le bonheur, la confiance… Cette vulnérabilité nous permet aussi de vivre les émotions moins bonnes différemment. On apprend à trouver le sens plus profond qu’elles ont pour nous. On s’analyse. On se posent des questions: «Pourquoi VRAIMENT toutes ces souffrances?» De ces expériences, on bâtit davantage notre résilience, nos forces, notre identité… et ainsi de suite. La roue tourne du bon bord.

D’ailleurs, lorsque l’on a une meilleure idée de qui on est, de ce qu’on vaut, on a plus confiance, on ne cherche pas l’approbation des autres pour valider nos choix, nos actions. On ne se laisse plus guider par le choix ou la vie des autres. La manipulation psychologique des autres devient difficile voir impossible. L’incertitude devient un ami. On redéfini des mots comme échec, peur, inconnu, souffrance, mal… On devient libre d’accomplir ce que nous choisissons de faire dans la vie. On danse avec la peur pour apprendre à la connaître et ainsi la transformer en force. La vulnérabilité devient une marque de courage, d’audace. On vit la MAGIE de son PLEIN POTENTIEL.

Soyez honnête! Ne sommes-nous pas inspirés par les gens qui ont le courage de dire qu’ils ont fait une erreur ou qui ont la force de ne pas se définir par leur succès, leur titre mais bien par d’autres moyens qui leur permettent de VIVRE les émotions qui les définissent.

Posez-vous la question? Si vous avez peur du changement, même d’un changement positif, même si le fait de ne pas changer vous fait plus de tort que de bien, c’est que vous vous identifiez à votre situation et que sans elle, vous ne savez plus trop qui vous êtes!

Ce ne sont pas les circonstances, les biens que vous possédez, le poste que vous occupez qui vous définissent mais bien VOUS, juste vous.

Commencez par prendre rendez-vous avec vous! Puis, écoutez-vous, définissez-vous, imaginez-vous, suivez-votre coeur et puis agissez pour avancer.

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